Il y a de belles choses au Maroc, que j’espère vous faire découvrir grâce à ce blog. On peut en deviner certaines au travers de chacun de mes posts.
Mais j’aimerais consacrer celui-ci à la générosité et à la sincérité marocaine. Je parlerai surtout des rapports entre femmes, les plus simples et sincères selon moi.
Ici, à mort la fausse pudeur et la retenue. Les sourires, et les rires se déclenchent en un rien de temps. Les contacts physiques sont naturels et spontanés : on se touche, on se serre, on se prend la main dans la rue, on se congratule. On est avant tout complice.
Cette complicité s’accompagne d’un souci permanent de l’autre. Souci que l’on retrouve dans les nombreuses formules de politesse, qui me semble être dites toujours avec beaucoup de sincérité.
Lorsque je me rends aux séances d’activité des bénéficiaires par exemple, ces dernières m’accueillent toujours avec un sourire extraordinaire, mille gentillesses, et des regards qui me font fondre…..Je me suis tout de suite sentie accueillie, à l’aise parmi ces femmes fortes.
Lors de la fête de la femme qui a eu lieu le 10 mars dans la maison de Fatima, j’ai admiré le travail d’un bracelet en perle faite par l’une des jeunes filles faisant partie d’un autre projet dont s’occupe Naima. Le lendemain, Fatima me remet de la part de cette même jeune fille un cadeau qui vient du cœur : un bracelet et la bague assortie, le tout en perle
Lorsque je vais au Hammam, Naïma va passer du temps à me frotter, à son propre détriment. Au Hammam de Casa par exemple, j’ai fini ma toilette avant Naïma. Dés qu’elle l’a vu, elle a demandé à une de ses sœurs de me faire un massage, pour ne pas que je m’ennuie. Ce que Malika (une des plus jeunes sœurs de Naima) a fait avec plaisir, et tendresse. Lorsque la famille de Naïma se réunit, les blagues et vannes fusent, dans le sourire et le rire, sans fausse susceptibilité. On se lâche facilement, on s’émeut d’une musique, les yeux fermés, dans le brouhaha de la discussion des autres, on se met à danser seule dans le salon, on chante, on est gai et on apprécie les petits bonheurs de chaque instant.Ici, on aime donner, partager, rendre heureux, du moins dans mon entourage. Mais je crois réellement que c’est un trait important de la culture marocaine.
Comment dire à quel point ce genre d’attention, cette simplicité, me touche ? Je n’ai pas de mots. Tout ce que je sais, c’est que je suis souvent, très souvent émue ici….
Naima (à droite en blanc, et quelques une de ses sœurs, de gauche à droit : Sohade, Rahima, Latifa et Malika)
Mais j’aimerais consacrer celui-ci à la générosité et à la sincérité marocaine. Je parlerai surtout des rapports entre femmes, les plus simples et sincères selon moi.
Ici, à mort la fausse pudeur et la retenue. Les sourires, et les rires se déclenchent en un rien de temps. Les contacts physiques sont naturels et spontanés : on se touche, on se serre, on se prend la main dans la rue, on se congratule. On est avant tout complice.
Cette complicité s’accompagne d’un souci permanent de l’autre. Souci que l’on retrouve dans les nombreuses formules de politesse, qui me semble être dites toujours avec beaucoup de sincérité.
Lorsque je me rends aux séances d’activité des bénéficiaires par exemple, ces dernières m’accueillent toujours avec un sourire extraordinaire, mille gentillesses, et des regards qui me font fondre…..Je me suis tout de suite sentie accueillie, à l’aise parmi ces femmes fortes.
Lors de la fête de la femme qui a eu lieu le 10 mars dans la maison de Fatima, j’ai admiré le travail d’un bracelet en perle faite par l’une des jeunes filles faisant partie d’un autre projet dont s’occupe Naima. Le lendemain, Fatima me remet de la part de cette même jeune fille un cadeau qui vient du cœur : un bracelet et la bague assortie, le tout en perle
Lorsque je vais au Hammam, Naïma va passer du temps à me frotter, à son propre détriment. Au Hammam de Casa par exemple, j’ai fini ma toilette avant Naïma. Dés qu’elle l’a vu, elle a demandé à une de ses sœurs de me faire un massage, pour ne pas que je m’ennuie. Ce que Malika (une des plus jeunes sœurs de Naima) a fait avec plaisir, et tendresse. Lorsque la famille de Naïma se réunit, les blagues et vannes fusent, dans le sourire et le rire, sans fausse susceptibilité. On se lâche facilement, on s’émeut d’une musique, les yeux fermés, dans le brouhaha de la discussion des autres, on se met à danser seule dans le salon, on chante, on est gai et on apprécie les petits bonheurs de chaque instant.Ici, on aime donner, partager, rendre heureux, du moins dans mon entourage. Mais je crois réellement que c’est un trait important de la culture marocaine.
Comment dire à quel point ce genre d’attention, cette simplicité, me touche ? Je n’ai pas de mots. Tout ce que je sais, c’est que je suis souvent, très souvent émue ici….
Naima (à droite en blanc, et quelques une de ses sœurs, de gauche à droit : Sohade, Rahima, Latifa et Malika)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire