Enfin, je prends mes cliques et mes claques et je voyage…. Pour être plus précise, je me suis éclipsée avant la fin du séminaire que mon association organisait en partenariat avec la Fondation Anna Lindh. Disons que le séminaire touchait à sa fin et que je n’avais plus grand-chose à faire. Donc la culpabilité ne m’a pas paralysée au moment de monter dans le taxi, direction la gare si bien nommée « Casa-voyageurs ».
J’en profite pour rendre hommage à M. le taximan qui a tout fait pour que j’attrape mon train, petites escarmouches, doublements un peu limite, klaxon à gogo, discours encourageant, bref, merci monsieur.
Je monte donc dans le train à peu près 45 secondes avant le départ, et c’est parti pour 4h de trajet, où les paysages se suivent mais ne se ressemblent pas. Je reste bloquée le nez contre la fenêtre quasiment jusqu’à la tombée de la nuit. Les rivières, vallées, champs de blé ou pâturages se succèdent dans des couleurs vertes fantastiques. J’en profite car normalement, à cette saison, la nature commence déjà à griller. Le réchauffement climatique étant passé par là (et oui, il touche le monde entier, ne l’oublions pas), le Maroc a connu des pluies diluviennes cette année (ce qui a causé un nombre incalculable de problèmes de crues, de relogement, d’eau potable….).Bref, la nuit tombe, j’ai beau ouvrir mes mirettes en grand je vois plus grand-chose ; je m’avise enfin que j’ai des voisins qui ont l’air plutôt sympa. Enfin, c’est plutôt eux qui se chargent de m’aviser. Entourée donc d’un policier et d’un cadre du ministère des affaires étrangères, je papote, je rigole, j’apprends de l’arabe, et tout ça dans la bonne humeur. Franchement, j’adore le Maroc aussi pour ça. Je suis sociable en général mais parfois, je n’ose pas faire le premier pas ou je suis juste de mauvaise humeur. Jusqu’à présent, j’ai rarement vu les marocains se décontenancer, quelque soit leur milieu. Ils ne sont pas snob, au contraire. Ils sont curieux, sympas, attentionnés, ouverts, un peu charmeurs forcément concernant les hommes, complices concernant les femmes, et je dirai même plus, en général, facétieux et taquins. Un bonheur.....
J’en profite pour rendre hommage à M. le taximan qui a tout fait pour que j’attrape mon train, petites escarmouches, doublements un peu limite, klaxon à gogo, discours encourageant, bref, merci monsieur.
Je monte donc dans le train à peu près 45 secondes avant le départ, et c’est parti pour 4h de trajet, où les paysages se suivent mais ne se ressemblent pas. Je reste bloquée le nez contre la fenêtre quasiment jusqu’à la tombée de la nuit. Les rivières, vallées, champs de blé ou pâturages se succèdent dans des couleurs vertes fantastiques. J’en profite car normalement, à cette saison, la nature commence déjà à griller. Le réchauffement climatique étant passé par là (et oui, il touche le monde entier, ne l’oublions pas), le Maroc a connu des pluies diluviennes cette année (ce qui a causé un nombre incalculable de problèmes de crues, de relogement, d’eau potable….).Bref, la nuit tombe, j’ai beau ouvrir mes mirettes en grand je vois plus grand-chose ; je m’avise enfin que j’ai des voisins qui ont l’air plutôt sympa. Enfin, c’est plutôt eux qui se chargent de m’aviser. Entourée donc d’un policier et d’un cadre du ministère des affaires étrangères, je papote, je rigole, j’apprends de l’arabe, et tout ça dans la bonne humeur. Franchement, j’adore le Maroc aussi pour ça. Je suis sociable en général mais parfois, je n’ose pas faire le premier pas ou je suis juste de mauvaise humeur. Jusqu’à présent, j’ai rarement vu les marocains se décontenancer, quelque soit leur milieu. Ils ne sont pas snob, au contraire. Ils sont curieux, sympas, attentionnés, ouverts, un peu charmeurs forcément concernant les hommes, complices concernant les femmes, et je dirai même plus, en général, facétieux et taquins. Un bonheur.....

vive les trains... pas besoin d'arriver pour être à destination parfois!
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